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Bilan des Anciens : Ligue 1

Retour sur la saison de Ligue 1 des 8 anciens joueurs passés par l'équipe première du Mans.


9e - Nice


Billal Brahimi : 26 matchs de championnat (5 tit.), 3 buts, 2 passes décisives, 1 match de Coupe de France, 10 matchs de Conference League (3 tit., 2 buts), 1 sélection internationale

Cette saison de Brahimi peut s’apprécier de différentes manières selon qu’on veut voir le verre à moitié vide ou à moitié plein. En effet, l’ancien ailier manceau a clairement pu démontrer ses qualités en comparaison de la saison précédente. Participant à plus des deux-tiers des rencontres du championnat, il a aussi, pour la première fois, marqué à ce niveau et même claqué un magnifique doublé face à Ajaccio en février. Il a également pu se faire de l’expérience en Coupe d’Europe, inscrivant au passage ses deux premiers buts à l’échelle continentale. Bref, beaucoup de positif mais aussi sans doute pas mal de regrets étant donné le potentiel connu du joueur. Car s’il a joué beaucoup de rencontres, cela aura surtout été pour grapiller des minutes en fin de match. Avec seulement 5 titularisations, ni Lucien Favre ni Didier Digard n’ont semblé vouloir en faire un homme de base de leur dispositif. Bien involontairement de plus, son nom a été associé aux différentes polémiques autour des anciens entraineur et directeur sportif de l’OGCN. On notera tout de même au rayon des bonnes nouvelles une première apparition avec le maillot de l’Algérie contre la Guinée en septembre. Et maintenant ? Sous contrat jusqu’en 2026, l’avenir de Brahimi sera sans doute lié au nom du futur coach du Gym.



10e - Lorient


Stéphane Diarra : 28 matchs de championnat (14 tit.), 2 buts, 2 matchs de Coupe de France (1 but)

Après deux premières saisons sous le maillot lorientais émaillées de blessures, l’exercice 2022/2023 devait enfin être celui de la révélation pour le feu follet Stéphane Diarra. Ce fut plutôt bien parti d’ailleurs. Il débute la saison dans son rôle récurrent de remplaçant avant de faire son trou dans le XI de Régis Le Bris entre septembre et novembre. Il semble avoir enfin gagner ses galons de titulaire et le 23 octobre, à Troyes, il signe enfin le premier but de sa carrière en Ligue 1. On pense alors la machine lancée mais la deuxième partie de saison va peu à peu se tendre. Il retrouve sa place sur le banc, ce qui ne l’empêche pas de scorer une nouvelle fois (contre Troyes, encore). Puis son temps de jeu devient famélique et il n’apparait même plus sur les pelouses de Ligue 1 pour les 7 dernières rencontres. Toujours sous contrat jusqu’en 2025, il semble désormais acté que l’ailier ne sera pas retenu en cas d’une offre intéressante. En début d’année, plusieurs clubs allemands semblaient intéressés par son profil.



13e - Toulouse


Logan Costa : 6 matchs de championnat (4 tit.), 6 matchs de Coupe de France (2 buts, 1 passe décisive)

Saison paradoxale que celle de Logan Costa avec Toulouse. Le défenseur y a sans doute connu plus de succès qu’espéré au départ, alors même qu’il aura au final très peu joué. S’il effectue sa première apparition en Ligue 1 fin août face au PSG, il devra ensuite attendre le mois de mars pour goûter à de nouvelles minutes de jeu. La fin de saison sera plus intéressante avec 4 titularisations sur les 8 dernières journées. Il faut dire que Costa a le vent en poupe en ce début de printemps : et c’est par la Coupe de France que le Cap-Verdien s’est révélé aux yeux des Français. Lors de la finale face à Nantes, au Stade de France, il réalise l’exploit d’inscrire deux buts pour lancer son club vers un succès historique. De quoi gagner une nouvelle stature. Avec ses deux ans de contrat encore en poche, sa nouvelle dimension récemment acquise, ses premières convocations avec la sélection du Cap-Vert… tout porte à croire que la saison prochaine de Logan Costa pourrait être celle de l’éclosion définitive d’un grand défenseur.



15e - Strasbourg


Morgan Sanson : 18 matchs de championnat (18 tit.), 1 but, 2 passes décisives

Sanson avait quitté le championnat de France en janvier 2021 pour tenter l’aventure anglaise à Aston Villa. Deux ans après, le constat était amer. Jamais le milieu français n’a su s’imposer chez les Villans. Si bien que la possibilité d’un retour, en prêt, dans l’Hexagone, fut sans doute le meilleur choix de carrière possible à ce moment. C’est Strasbourg qui aura flairé la bonne affaire. Car même s’il n’avait que peu joué, Sanson a conservé toutes ses qualités. Mal en point en fin de classement à la sortie de l’hiver, le RCSA va progressivement remettre la machine en marche pour s’assurer un maintien dont Morgan Sanson aura forcément joué un rôle important. C’est simple, hormis un match contre Brest début mars, il aura débuté toutes les autres rencontres, preuve de son influence. Maintenant qu’il a démontré avoir toujours le potentiel, reste à savoir où l’ancien Manceau ira le mettre à profit ? Le prêt en Alsace ne comportait pas d’option d’achat, et les conditions financières pour rester semblent assez élevées. Un retour à Villa, où il a encore deux ans de contrat, sera-t-il toutefois la bonne solution pour le joueur de 28 ans ?



16e - Nantes


Kader Bamba : 4 matchs de championnat (1 tit.), 1 match de Coupe de France, 4 matchs d’Europa League (1 tit.)

Comme la saison passée, l’aventure de Bamba avec le FCNA n’a pas connu d’idylle. Ses désaccords avec Kombouaré, mis en évidence début 2022, n’ont pas semblé trouvé d’issue. Appelé très sporadiquement par le coach kanak, Bamba présente la particularité d’avoir autant joué en Coupe d’Europe qu’en Ligue 1 entre septembre et novembre. Le mercato hivernal lui permettra de trouver une échappatoire grâce à un prêt plutôt concluant à Saint-Etienne. Mais sans option d’achat à la clé, l’ailier sera-t-il de retour à la Jonelière après les vacances ?


Sébastien Corchia : 22 matchs de championnat (6 tit.), 1 passe décisive, 4 matchs de Coupe de France (1 passe décisive), 6 matchs d’Europa League (4 tit.)

La saison de Corchia aura commencé par une lourde défaite au Trophée des Champions face au PSG (0-4), un match dont il ne disputera que les dernières minutes. A l’image finalement de ce qui se produira le reste de l’exercice. La latéral n’était clairement pas considéré comme un élément de base d’Antoine Kombouaré, même s’il participe à toutes les rencontres entre septembre et janvier, y compris en Coupe d’Europe. L’année 2023 sera en revanche celle de la mise à l’écart. S’il est titularisé deux fois de suite en avril, il enchaine ensuite banc de touche et non convocation pour ne plus jamais réapparaitre sous le maillot des Canaris. Son contrat arrive à son terme cet été, mais à 32 ans, Sébastien Corchia a encore de quoi intéresser pas mal de clubs.


18e - Ajaccio


Mathieu Coutadeur : 27 matchs de championnat (22 tit.)

Si son nom avait circulé l’été dernier pour une dernière pige au Mans, le capitaine ajaccien avait bien logiquement préféré repartir pour une nouvelle saison en Ligue 1, la première le concernant depuis 2014/2015. Le challenge était bien compliqué pour le promu corse qui a galéré toute la saison en fin de classement. Coutadeur, du haut de ses 37 ans, n’a pas failli à son rôle en endossant le brassard de capitaine des Ours. Hormis une période de blessure en janvier-février, il a été de presque toutes les rencontres mais n’aura rien pu faire pour éviter l’ascenseur à l’ACA. Arrivé en fin de contrat, reste à savoir si le Manceau de naissance se laissera tenter par une nouvelle aventure ou s’il raccrochera les crampons pour de bon.


Bevic Moussiti-Oko : 17 matchs de championnat (7 tit.), 1 but, 2 matchs de Coupe de France, 1 sélection internationale

Lors de la première partie de saison de l’ACA, Moussiti-Oko était encore de l’aventure et pouvait même prétendre à une place de titulaire au sein de l’attaque corse. C’est d’ailleurs ce qui lui est arrivé lors d’un mois d’octobre très qualitatif de sa part, démarrant 4 rencontres de suite et inscrivant son seul but de la saison, mais pas n’importe lequel : celui de l’égalisation ajaccienne à Marseille (pour une victoire finale historique de l’ACA). C’est peut-être par ce coup de projecteur que l’idée d’un transfert se matérialisera. Et c’est dans le club turc d’Ankaragücü, en janvier, que Bevic s’exilera.



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