[N3] Le Mans/La Chataigneraie: Un match à sens unique !

Pour la 7ème journée de National 3, les jeunes Manceaux étaient de retour à la Pincenardière pour affronter les Vendéens de La Chataigneraie. La Tribune Mancelle était présente!

© La Tribune Mancelle

De match, finalement, il n’y en eut pas tellement, tant la domination locale fit monstre de souveraineté tout au long de cette partie disputée dans un très bon état d’esprit, le tout dans un froid glacial sur le terrain numéro un de la Pincenardière !


Bon dernier de la poule B de National 3 des Pays-de-la-Loire, l’équipe de La Chataigneraie était pourtant venue avec de belles intentions, jouant son va-tout, tout au long de cette rencontre.


Mais face à une formation mancelle, certes une nouvelle fois remaniée, l’écart au coup de sifflet final était trop grand pour que l’issue de ses quatre-vingt-dix minutes en soit autrement, avec une cinquième victoire en sept rencontres pour la bande à « Loulou » Pignolet, pas peu fier de la nouvelle prestation de ses jeunes protégés.


Décidé à bousculer rapidement cette formation Sang & Or, Alain Ferrand, le coach de l’ASC, avait vu juste, les premières incursions visiteuses dans le camp manceau étaient à l’avantage de son équipe, s’appuyant notamment sur le vif ailier, Wael Yassine Latifeddine et son avant centre Damien Mayenga, un solide gaillard très fort sur ses appuis en point d’ancrage.


Mais sans grand danger pour Evan Brochet et sa défense, légèrement remaniée avec le replacement de Dorian Chailleux en charnière centrale au coté du capitaine Augustin Pascaud, Yassir Dkhil et son compère Patrick Douglas prirent très vite l’avantage sur leurs homologues, ne laissant que peu d’espace à ces visiteurs d’un soir, trop vite privés de munitions pour inquiéter cet ensemble manceau, sûr de son fait.


Dès lors, les débats penchaient (trop) rapidement sur une domination mancelle, ne laissant que peu d’espoir sur l’issue d’une rencontre quasiment à sens unique. Le Mans profitant à merveille des espaces créés en milieu de terrain pour faire le « spectacle » et s’en donner à cœur joie, parfois même un trop au goût d’Olivier Pignolet, leur rappelant sans cesse de jouer simple et juste et dans le sens du jeu, un péché mignon certainement lié à la jeunesse de cet effectif juvénile !