[Billet d'humeur] Et maintenant, on fait quoi ?

La Tribune Mancelle donne carte blanche à l'un de ses rédacteurs, qui nous livre ses sentiments sur la situation de notre club de cœur.


© Giani Moreno

A 7 journées de la fin de ce championnat de National, difficile de connaître avec exactitude l’heureux gagnant du tiercé final, si ce n’est que les Corses du Sporting Club de Bastia et les Normands de Quevilly/Rouen ont déjà un pied dans l’antichambre du football français, sauf catastrophe de dernière minute.


Pour le reste, les dés sont loin d’être jetés tant les écarts sont minimes entre les formations de l’US Orléans, Saint-Brieuc, Cholet, le Stade Lavallois et bien évidemment les Audoniens de Vincent Bordot et Concarneau, qui avec encore une rencontre en retard à disputer, ont leur destin encore entre leurs mains vis-à-vis de leurs adversaires directs !


Maintenant à observer de plus près tout ce petit monde, rien n’est encore joué d’avance et c’est tout le charme de cette saison atypique finalement, où le suspens va être à son comble jusqu’au bout du bout, au rythme où vont les choses, depuis quelques semaines.

Car bien que notre équipe du Mans FC stagne depuis plusieurs semaines, mathématiquement parlant, on ne peut que constater qu’elle n’est pas encore lâchée complètement !


Un comble lorsque l’on analyse ses prestations mêlant incompréhension et déception au soir d’une nouvelle défaite sans saveur sur le terrain de nos voisins mayennais.


Le classement est donc flatteur à la vue des derniers résultats, qu’on se le dise. Mais malgré une remise en cause demandée par le président Thierry Gomez, via son communiqué au lendemain du revers concarnois, il paraît très improbable qu’un changement radical d’état d’esprit, bien qu’il n’est jamais trop tard pour prendre de nouvelles résolutions, permette aux « Sang et Or » de raccrocher le bon wagon définitivement.



Un état des lieux s’impose aujourd’hui


La situation actuelle est ce qu’elle est et il est inutile de se retourner sur le passé, au risque de tomber trop rapidement dans les regrets et les erreurs commises depuis le début de cet exercice.